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Nos anciens parrains/marraines

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Ils nous ont fait l’honneur d’être nos parrains et marraines

 

Retour en images et en citations !

 

Gaël Kamilindi, comédien

Gaël Kamilindi est pensionnaire de la Comédie-Française depuis février 2017. D’origine rwandaise et israélienne, Gaël Kamilindi fait ses études au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. Dès sa sortie, il travaille avec différents metteurs en scène comme Bob Wilson, Jean-Pierre Vincent, Olivier Lettelier ou encore Mélanie Laurent. Pour le petit et le grand écran, il collabore avec Mona Achache, Philippe Garrel ou Catherine Corsini.

Gaël Kamilindi, parrain de 2019 à 2021

Jo Witek, autrice française de littérature jeunesse

Jo Witek

« À dix ans, j’étais une petite personne timide qui n’osait pas s’exprimer. À dix ans, grâce à la lecture orale et aux poèmes que je venais réciter au tableau avec passion, une fenêtre s’est ouverte. Celle de l’expression libre, vaste, inépuisable. C’est en disant les mots des autres que j’ai osé écrire les miens. Je n’ai malheureusement plus l’âge de participer aux Petits champions et petites championnes de la lecture, mais je suis ravie d’en devenir la marraine. Donnez du souffle aux histoires, les enfants, elles vous inspireront ! »

Jo Witek, marraine de 2019 à 2020

Dominique Blanc, comédienne

Dominique Blanc
Dominique Blanc

« C’est la première fois que je suis marraine, j’en suis fière et honorée (…) Il s’agit pour moi d’une mission humaine et artistique. J’ai accepté cette invitation parce que je crois énormément à la mission de la lecture et aussi parce que j’ai beaucoup de tendresse pour l’enfance (…), je pense que c’est un âge où l’on est extrêmement attentif et vigilant sur les mots, les histoires, les auteurs, le rêve, l’imaginaire. L’apprentissage de la lecture est extrêmement important pour un enfant parce qu’elle contribue à la formation de sa personnalité, c’est un exercice de concentration, d’attention, de même que l’écoute des autres élèves autour de celui qui lit est essentielle. »
Dominique Blanc, marraine de 2016 à 2019


Timothée de Fombelle, auteur français de littérature jeunesse et adulte

Timothée de Fombelle
Timothée de Fombelle

« J’ai découvert Les petits champions de la lecture dans une classe de la Courneuve où j’étais venu écouter Safa, neuf ans, lire quelques pages d’un roman que j’avais écrit. Je me souviens de ses mains agrippant la couverture de mon livre, du silence dans la salle, des trente camarades qui la soutenaient de tous leurs regards, de l’enseignant, M. Aouine, plus concentré qu’un entraîneur derrière la ligne de touche… Mais je me souviens surtout de cette voix qui s’est élevée tout à coup. Safa prononçait chacun de mes mots comme s’ils étaient les siens, comme s’il fallait les faire entrer dans nos cœurs avec les armes de l’émotion, de la drôlerie ou de la persuasion. Quelques jours plus tard, le jour de la finale, en m’avançant avec elle sur la scène de la Comédie-Française, j’ai compris que je ferai un bout de chemin aux côtés de ces petits champions parce qu’ils nous invitent (et ils vous invitent aujourd’hui) à ce qu’il y a de plus important dans la vie : lire, rêver, se passionner, partager, rire, pleurer, aimer et faire aimer ! »
Timothée de Fombelle, parrain de 2015 à 2019

 

Guillaume Gallienne, comédien

Guillaume Gallienne
Guillaume Gallienne

« Lire à voix haute est un exercice de sensibilité : il faut transmettre des émotions en respectant un équilibre. Il faut également comprendre le texte, comprendre ce qu’a voulu l’auteur. Encourager la lecture à voix haute chez les jeunes développe leur goût pour la lecture mais également leur confiance en eux-mêmes. »

Guillaume Gallienne, parrain de 2012 à 2015

 

Daniel Pennac, auteur français de littérature jeunesse et adulte

Daniel Pennac

« À toutes les personnes qui se mobiliseront, je dis merci. Merci de contribuer à encourager la lecture à voix haute. La lecture à voix haute réinstalle la littérature dans la langue et dans la musique du français, qui est très belle, extrêmement subtile. Le sens de la langue est plus évident quand il transite par la lecture à voix haute. Et aux enfants, d’avance, bravo ! Je suis très heureux à l’idée qu’ils se lancent dans cette aventure. Il faut être courageux : ils choisissent le texte, il y a là déjà un engagement, une responsabilité. Ensuite, ils s’exposent, ils se lancent, il faut du courage. Enfin, un enfant qui se prête à ce jeu, c’est forcément un enfant qui va vers les autres. Il faut un tout petit peu s’aimer soi-même, mais surtout aimer les autres. Il y a du don dans ces lectures, un trésor que l’on passe, que l’on ne garde pas pour soi. »
Daniel Pennac, parrain de 2012 à 2014